Ceva Santé Animale vise le cinquième rang mondial



Un laboratoire de CEVA (DR)
Un laboratoire de CEVA (DR)
Après une année 2016 marquée par une croissance soutenue et des acquisitions majeures, Ceva Santé Animale (Libourne-33) affiche un chiffre d'affaires de 912 M€ et conforte sa croissance à deux chiffres (+10%). Désormais premier laboratoire vétérinaire français, il accède à la 6e place mondiale et poursuit sa stratégie offensive pour accéder au 5e rang

Le groupe a réalisé près de 90% de son chiffre d'affaires à l'international. Ses ventes se découpent pour un tiers en Europe (dont France), un quart en AMEET (Afrique, Moyen-Orient, Europe de l'Est, Russie, Ukraine, Turquie), 20% en Amérique du Nord/Pacifique, 10% en Asie et 10% en Amérique Latine. Toutes les zones enregistrent une croissance à deux chiffres, hormis l'Europe et l'Amérique du Nord/Pacifique (croissance à un chiffre).
Concernant les espèces, toutes les filières, à l'exception des ruminants et des animaux de compagnie, affichent une progression à deux chiffres. La volaille et les animaux de compagnie pèsent aujourd'hui respectivement 40% et 30% du chiffre d'affaires de Ceva.

En 2017, Ceva investit massivement pour atteindre le top 5 mondial d'ici 2020. Parallèlement au développement sur les différents marchés, Ceva Santé Animale va continuer à investir dans ses outils industriels. En 2017, le groupe prévoit de consacrer plus de 90 millions d'euros pour agrandir ses principaux sites de production, dont 36,5 millions d'euros en France sur les sites de Libourne (23 M€ destinés à la construction d'un espace de stockage pharmaceutique et à l'augmentation de la capacité production stérile), de Laval (7,5 M€ pour la création d'un nouveau campus animaux de compagnie) et de Loudéac (6 M€ pour l'installation d'une nouvelle ligne de production de produits dermatologiques destinés également aux animaux de compagnie).
Ceva confirme sa volonté d'investir en R&D (8,5% de son CA) tant sur les vaccins que sur les produits pharmaceutiques dont les traitements antibiotiques car, comme le signale Dr Marc Prikazsky, président du groupe « les animaux, quand ils sont malades, ont aussi le droit d'être traités ! En revanche, il est impératif que l'usage des antibiotiques soit raisonné. À cet égard, en réduisant massivement leur usage ces dernières années, les vétérinaires ont démontré leur capacité à répondre à cette cause essentielle pour l'humanité".
Jeudi 9 Février 2017

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