LGV Sud-Ouest:les deux parties campent sur leurs positions


Pas de blanc sur la carte des LGV répète Alain Rousset. Abandon définitif du projet réclame la Coordination des opposants


Le passage de la ligne en Lot-et-Garonne (projet)
Le passage de la ligne en Lot-et-Garonne (projet)
C'est un peu le monde à l'envers: les grands élus du sud-ouest et les acteurs économiques de l'Aquitaine et de Midi-Pyrénées, en sont réduits à faire pression pour sauver le projet GPSO (lignes vers Toulouse et Dax). On ne s'empêchera pas de considérer que leur force commune serait plus grande demain, si on avait marié ces deux régions. Mais c'est une autre histoire. En tout cas, les opposants, forts du récent "non" de la commission d'enquête, n'ont pas l'intention de laisser passer le train. Ils se sont effet montrés aux portes de l'Hôtel de la Région, à Bordeaux, alors qu'Alain Rousset et les partisans du projet plaidaient en faveur de celui-ci. Le président de l'actuelle Aquitaine était notamment entouré de Martin Malvy, président de Midi-Pyrénées, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, Quelque 150 participants pour un forum sur le thème de "la LGV j'y vais", au cours duquel les arguments favorables aux LGV ont été répétés. La décision de la commission d'enquête a parfois été jugée "curieuse et baroque", et Alain Rousset a estimé qu'il s'agit "d'un écueil, mais pas d'un échec". A ses yeux "il ne saurait y avoir un blanc en Aquitaine et Midi-Pyrénées sur la carte d'Europe des LGV". Martin Malvy a notamment indiqué que le gouvernement doit transmettre en juillet au Conseil d'Etat sa décision sur le GPSO.
"DENI DE DEMOCRATIE"
De son côté la Coordination Vigilance LGV déclare notamment dans un communiqué: " Ce n’est pas seulement le rapport des commissaires enquêteurs que l’on tente de broyer aujourd’hui, c’est la démocratie. Pour tous ceux qui ont cru en la vertu des débats publics et qui croient encore que l’enquête publique est un acte important de démocratie participative, la manifestation des porteurs d’intérêts privés, réunis sous la bannière d’un Président de Région, pour exiger la poursuite d’un projet manifestement contraire à l’intérêt général, est un déni de démocratie.
Après Notre Dame des Landes et Sivens, un passage en force sur les LGV, contre l’avis du public et de la commission d’enquête, serait très mal perçu des citoyens. Ceux qui, sous la pression des lobbies, signeraient une Déclaration d’Utilité Publique pour un tel projet, porteraient une lourde responsabilité devant le peuple et devant l’Histoire".(...)Dans ce contexte, les associations et organisations signataires rappellent leur détermination sans faille et totale à faire échec dans l’intérêt de tous à ce mauvais projet, jusqu’à son abandon définitif".






Jeudi 7 Mai 2015

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