Cela pouvait être considéré comme une aventure face à un public bordelais partagé entre baroque et classique, et la tâche n'était pas non plus facile pour la "mise en musique" d'un genre inhabituel. La réponse à ces questions est simple:succès sur toute la ligne. La basilique Saint-Seurin de Bordeaux était bondée, preuve de l'intérêt à l'égard de cette musique venue d'Argentine. Après les chants du monde a capella, et un avant-goût du talent de Gilberto Pereyra au bandonéon dans une composition d'Astor Piazzola, les accents émouvants de la Misatango de Martin Palmeri prenaient au coeur et au corps ce nombreux public. Les notes venues du tango savent elles-aussi déchirer l'âme et provoquer la chair de poule. Michèle Lhopiteau a une nouvelle fois fait la démonstration de son vaste savoir-faire, et aussi de l'intérêt qu'il y a à être l'écoute des chants et musiques du monde. Le public de Saint-Seurin le lui a bien rendu avec un tonnerre d'applaudissements.
Quelques secondes de la Misatango dans notre vidéo
Quelques secondes de la Misatango dans notre vidéo

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La Misatango de Martin Palmeri séduit le public bordelais
Aquacoustique ou les jeux d'eau musicaux de Jean-Philippe Carde











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