L'autre grande tendance marquante est l'ouverture à la musique, mais d'une façon peu conventionnelle. Fidèle à son intitulé, le Festival joue avec elle. L'opérette jugée à tort comme un art désuet, sera ainsi remise au goût du jour (le 26 juillet) à travers de la célèbre "Un de la Canebière" de Vincent Scotto dans une mise en scène décoifante de Frédéric Muhl Valentin puisque réglée façon Commedia del' arte, par la troupe des Carboni. Autre séquence, le spectacle musical "La Flûte enchantée" (le 4 août) de Jean-Hervé Appéré et Gil Coudène d'après l'opéra de Mozart. Un rendez-vous qui se veut pour tous les publics. L'opéra arrive aussi, bien que un peu déguisé, sur la scène sarladaise avec "Ô Carmen" de Oliver Martin-Salvan, Anne Reulet-Simon et Nicolas Vial. La pièce raconte la création de cet opéra avec un mélange "détonant" entre le chant lyrique, le burlesque et la pantomime. Il faut encore citer "L'authentique histoire de la Comédie Musicale" de Jean-Luc Annaix le 21 juillet, le Quatuor "Corps à Cordes" le 24 juillet. En dépit des côtés humoristiques ou caricaturaux, la musique est prise comme un moyen d'aider le public à affronter des temps difficiles.
Sarlat n'en restera pas moins fidèle au théâtre classique, voire antique ( le 20 juillet) avec Antigone de Sophocle dans une mise en scène de René Loyon , ainsi qu'avec Roméo et Juliet de William Shakespeare, selon une mise en scène de Dominique Serron, mercredi 22 juillet, Place de la Liberté. A noter également Hamlet de Sakespeare le 30 juillet dans une mise en scène de Igor Mendkjisky.