L'Etat et le centralisation reprennent la main en matière d'impulsion de l'économie. La seconde étape des Etats Généraux de l'Industrie aboutissant "aux investissements d'avenir" dont l'égilibilité sera du ressort de deux groupe d'experts, en est la démonstration. Au vu de ce qui a été présenté et commenté à Bordeaux par le préfet de la Région Aquitaine, Dominique Schmitt, on ne peut s'empêcher de songer aux temps passé, ceux de la planification et des contrats de plan qui cultivaient les partenariats.... Toutefois les choix ne sont pas pour demain -la finalisation (hasard?) est annoncée pour début 2012- mais ils risquent de provoquer quelques grincements de dents. C'est en effet de la répartition -au plan national- du grand emprunt national de 35 milliards d'euros "supervisé par le commissariat général à l'investissement" dont il est question. Une répartition qui doit s'appuyer sur les 23 mesures retenues par l'Etat "pour renforcer la politique industrielle française". En l'état actuel des choses, en Aquitaine trois filières sont sélectionnées: l'aérospatial, l'éco-industrie et l'énergie, les industries et technologies de santé. Il est cependant souligné que ces trois branches ne sont pas limitatives. Des projets locaux pourraient être pris en compte comme la mise en place à Bordeaux d'une filière de démantèlement des navires qui avait été suggérée par la CGT. Les PME ne sont pas, elles non plus exclues, puisque, au plan national, rappelait le préfet, 6,5 milliards d'euros leur sont réservés.