L'UNILET, l'interprofession des légumes de conserve et surgelés lance un cri d'alarme à propos des canicules à répétition.
Frappée par une succession de canicules débutées dès le mois de mai, la filière des légumes en conserve et surgelés subit des chutes de rendements historiques en pleine récolte. Représentant un tiers des surfaces légumières françaises, cultivées en saison et en plein champ, elle figure parmi les plus exposées aux aléas climatiques.
À date, la récolte de petits pois accuse un repli de plus de 18 % par rapport aux volumes attendus, et le chiffre continue de s’aggraver à mesure que s’achèvent les dernières récoltes. Pour une filière habituée à une forte maîtrise de ses productions, l’ampleur est inédite : aucune des cinq dernières campagnes, pourtant déjà marquées par des aléas sévères, n’a connu un tel décrochage. Des décisions urgentes s’imposent, à commencer par l’aménagement des restrictions d’eau là où cela reste possible, pour préserver les récoltes et le fonctionnement des sites industriels.
Eric Legras, Président d’UNILET, souligne : « En vingt ans, je n’ai jamais vu une campagne aussi dégradée. Derrière chaque hectare, il y a des producteurs, des emplois et des sites industriels qui font vivre nos territoires ruraux. Nous ne faisons pas face à une mauvaise campagne de plus, mais à une situation sans précédent. »
Ces tensions s’ajoutent aux nombreux surcoûts déjà supportés par la filière dans un contexte géopolitique complexe, transport, énergie, emballages, plaçant les acteurs dans une situation économique particulièrement périlleuse.
Au-delà des mesures d’urgence, qui ne rattraperont pas la campagne, UNILET appelle les Pouvoirs publics à se projeter avec la filière pour accélérer sa transition et renforcer la résilience de ses productions, afin que 2026 ne préfigure pas l’avenir. L’Interprofession souhaite accueillir Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, aux côtés des producteurs et des industriels, pour partager avec elle la gravité de la situation et appeler son soutien sur deux priorités.
Frappée par une succession de canicules débutées dès le mois de mai, la filière des légumes en conserve et surgelés subit des chutes de rendements historiques en pleine récolte. Représentant un tiers des surfaces légumières françaises, cultivées en saison et en plein champ, elle figure parmi les plus exposées aux aléas climatiques.
À date, la récolte de petits pois accuse un repli de plus de 18 % par rapport aux volumes attendus, et le chiffre continue de s’aggraver à mesure que s’achèvent les dernières récoltes. Pour une filière habituée à une forte maîtrise de ses productions, l’ampleur est inédite : aucune des cinq dernières campagnes, pourtant déjà marquées par des aléas sévères, n’a connu un tel décrochage. Des décisions urgentes s’imposent, à commencer par l’aménagement des restrictions d’eau là où cela reste possible, pour préserver les récoltes et le fonctionnement des sites industriels.
Eric Legras, Président d’UNILET, souligne : « En vingt ans, je n’ai jamais vu une campagne aussi dégradée. Derrière chaque hectare, il y a des producteurs, des emplois et des sites industriels qui font vivre nos territoires ruraux. Nous ne faisons pas face à une mauvaise campagne de plus, mais à une situation sans précédent. »
Ces tensions s’ajoutent aux nombreux surcoûts déjà supportés par la filière dans un contexte géopolitique complexe, transport, énergie, emballages, plaçant les acteurs dans une situation économique particulièrement périlleuse.
Au-delà des mesures d’urgence, qui ne rattraperont pas la campagne, UNILET appelle les Pouvoirs publics à se projeter avec la filière pour accélérer sa transition et renforcer la résilience de ses productions, afin que 2026 ne préfigure pas l’avenir. L’Interprofession souhaite accueillir Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, aux côtés des producteurs et des industriels, pour partager avec elle la gravité de la situation et appeler son soutien sur deux priorités.

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Les légumes de conserve impactés par les canicules



















