Crédit photo : Région Nouvelle-Aquitaine – Sébastien Blanquet-Rivière
Sophie BROCAS, préfète de la région Nouvelle-Aquitaine, Alain ROUSSET, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine et Stéphane HÉRAUD, président de la section vitivinicole de la Coopération Agricole de Nouvelle-Aquitaine, ont réuni pour la seconde fois ce mardi 26 mai 2026 à l‘Hôtel de Région à Bordeaux, le comité de pilotage du plan d'actions collectif de transformation industrielle et commerciale du réseau des caves coopératives et de leurs unions, comme ils s’y étaient engagés suite à son installation en mars dernier.
9 groupes de travail sont en charge de la mise en œuvre de ce plan, par exemple sur l’appui aux entreprises en difficulté, le rapprochement de structures ou encore la rationalisation des outils industriels. Depuis le mois de mars, ils se sont réunis à de nombreuses reprises et ont proposé deux pistes principales à approfondir d’ici la fin de l’été :
1. Décliner le schéma régional de transformation industrielle dans 5 ou 6 bassins viticoles et organiser à cette échelle des discussions concrètes pour favoriser l’émergence de projets structurants répondant aux objectifs du plan collectif, à savoir l’adaptation à un horizon de 5 à 10 ans de la cartographie des outils industriels.
2. Le rapprochement avec le négoce : les réflexions sont officiellement ouvertes pour la rédaction d'une charte de partenariat entre le réseau des caves coopératives et le négoce régional, afin de sceller des relations commerciales plus fluides, transparentes et génératrices de valeur partagée.
L'État et la Région Nouvelle-Aquitaine restent pleinement mobilisés aux côtés de la Coopération Agricole pour activer les leviers d'accompagnement financier disponibles, ainsi que les leviers d'expertise et de conseil nécessaires à la réussite de ce plan de transformation
- Un pilier régional fragilisé par une crise de trésorerie sans précédent
- Une feuille de route stratégique : performance, adaptation à 5-10 ans et partenariats
9 groupes de travail sont en charge de la mise en œuvre de ce plan, par exemple sur l’appui aux entreprises en difficulté, le rapprochement de structures ou encore la rationalisation des outils industriels. Depuis le mois de mars, ils se sont réunis à de nombreuses reprises et ont proposé deux pistes principales à approfondir d’ici la fin de l’été :
1. Décliner le schéma régional de transformation industrielle dans 5 ou 6 bassins viticoles et organiser à cette échelle des discussions concrètes pour favoriser l’émergence de projets structurants répondant aux objectifs du plan collectif, à savoir l’adaptation à un horizon de 5 à 10 ans de la cartographie des outils industriels.
2. Le rapprochement avec le négoce : les réflexions sont officiellement ouvertes pour la rédaction d'une charte de partenariat entre le réseau des caves coopératives et le négoce régional, afin de sceller des relations commerciales plus fluides, transparentes et génératrices de valeur partagée.
L'État et la Région Nouvelle-Aquitaine restent pleinement mobilisés aux côtés de la Coopération Agricole pour activer les leviers d'accompagnement financier disponibles, ainsi que les leviers d'expertise et de conseil nécessaires à la réussite de ce plan de transformation
L'Etat et la région s'engagent
Sophie BROCAS, préfète de la région Nouvelle-Aquitaine : "L’urgence de la situation nous impose d’accélérer. Les difficultés de trésorerie de nos caves coopératives menacent directement le maillon central de notre économie viticole régionale. À court terme, les exploitants et dirigeants qui rencontrent des difficultés doivent se rapprocher des services de l’État pour obtenir des étalements de charge. Pour construire l’avenir, l’État prendra toutes ses responsabilités en accompagnant l'élaboration de ce schéma de transformation industrielle à 5-10 ans. Nous serons au rendez-vous, avec pragmatisme, pour soutenir les restructurations nécessaires et garantir un avenir viable à nos 3 900 vignerons coopérateurs."
Alain ROUSSET, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine : "Face à la surcapacité industrielle et à l'émiettement de l'offre commerciale qui asphyxient nos structures, le statu quo n'est plus une option. La Région s’engage pleinement dans le cofinancement aux côtés de l’État et le suivi de ce plan de transformation. Notre objectif est clair : moderniser l'outil de production, rationaliser nos forces et bâtir des alliances fortes, notamment avec le négoce, pour que la valeur revienne enfin dans les territoires et dans les exploitations."
Stéphane HÉRAUD, président de la section vitivinicole de la Coopération Agricole de Nouvelle-Aquitaine: "Le réseau des caves coopératives fait face à des vents contraires d'une violence inédite, mais nous faisons le choix de la responsabilité et de l'offensive. Ce plan de transformation industrielle et commerciale est notre feuille de route collective. J'appelle l'ensemble des présidents et des adhérents à s'emparer de ces outils d'adaptation. C'est en unissant nos forces et en repensant notre cartographie régionale que nous retrouverons notre compétitivité sur les marchés."
(D'après le communiqué)
Alain ROUSSET, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine : "Face à la surcapacité industrielle et à l'émiettement de l'offre commerciale qui asphyxient nos structures, le statu quo n'est plus une option. La Région s’engage pleinement dans le cofinancement aux côtés de l’État et le suivi de ce plan de transformation. Notre objectif est clair : moderniser l'outil de production, rationaliser nos forces et bâtir des alliances fortes, notamment avec le négoce, pour que la valeur revienne enfin dans les territoires et dans les exploitations."
Stéphane HÉRAUD, président de la section vitivinicole de la Coopération Agricole de Nouvelle-Aquitaine: "Le réseau des caves coopératives fait face à des vents contraires d'une violence inédite, mais nous faisons le choix de la responsabilité et de l'offensive. Ce plan de transformation industrielle et commerciale est notre feuille de route collective. J'appelle l'ensemble des présidents et des adhérents à s'emparer de ces outils d'adaptation. C'est en unissant nos forces et en repensant notre cartographie régionale que nous retrouverons notre compétitivité sur les marchés."
(D'après le communiqué)

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