La région Nouvelle-Aquitaine communique:
A l’initiative de la Région Nouvelle-Aquitaine, plus de 90 représentants du mondeé conomique, des partenaires sociaux, des chambres consulaires, des branches professionnelles, des organismes de formation et des ambassadeurs de l’apprentissage publient aujourd’hui une lettre ouverte au gouvernement. Ensemble, ils alertent sur les conséquences des récentes décisions budgétaires concernant l’apprentissage et demandent l’ouverture d’une concertation nationale. Tous partagent une même conviction : l’apprentissage est aujourd’hui l’un des leviers les plus efficaces pour favoriser l’insertion professionnelle des jeunes, répondre aux besoins en compétences des entreprises, transmettre les savoir-faire et soutenir le développement équilibré des territoires, en proposant une offre de formation de proximité. Il constitue une voie d’excellence, utile à la jeunesse comme au tissu économique local.
Pourtant, les récentes annonces de l’État fragilisent cette dynamique. La baisse de 88 % des dotations destinées aux Régions pour le développement de l’apprentissage, conjuguée à la diminution progressive des financements des contrats d’apprentissage, remet directement en cause les investissements réalisés depuis plusieurs années et la capacité des acteurs à poursuivre leur engagement. En Nouvelle-Aquitaine, les crédits attendus passent ainsi de 40 millions d’euros à 5 millions d’euros, mettant en difficulté le soutien aux CFA, aux investissements pédagogiques et aux formations de proximité.
Depuis 2021, la Région Nouvelle-Aquitaine a consacré 175 millions d’euros au développement de l’apprentissage. Ces investissements ont permis de financer plus de 50 opérations de modernisation des CFA, près de 1 500 équipements pédagogiques et le maintien de 3 000 formations, représentant près de 40 000 apprentis, notamment dans les territoires ruraux et les secteurs en tension.
Les signataires de la lettre ouverte soulignent également que la lutte contre les est indispensable mais qu’elle ne doit pas conduire à fragiliser un dispositif qui fait ses preuves. « Le bon chemin n’est donc pas d’opposer contrôle et développement.
l est de renforcer les contrôles là où les risques existent (…) et de préserver dans le même temps les moyens nécessaires aux acteurs sérieux qui forment, accompagnent et insèrent chaque année des milliers de jeunes en Nouvelle-Aquitaine ».
Ils appellent enfin le Gouvernement à revenir sur ces arbitrages et à engager rapidement une concertation afin de garantir « une trajectoire lisible, stable et soutenable pour l’apprentissage ». Cette mobilisation inédite témoigne de l’attachement collectif à un modèle qui a largement démontré son efficacité. Pour les signataires, défendre l’apprentissage, c’est défendre la jeunesse, les entreprises et les territoires de Nouvelle-Aquitaine.
A l’initiative de la Région Nouvelle-Aquitaine, plus de 90 représentants du mondeé conomique, des partenaires sociaux, des chambres consulaires, des branches professionnelles, des organismes de formation et des ambassadeurs de l’apprentissage publient aujourd’hui une lettre ouverte au gouvernement. Ensemble, ils alertent sur les conséquences des récentes décisions budgétaires concernant l’apprentissage et demandent l’ouverture d’une concertation nationale. Tous partagent une même conviction : l’apprentissage est aujourd’hui l’un des leviers les plus efficaces pour favoriser l’insertion professionnelle des jeunes, répondre aux besoins en compétences des entreprises, transmettre les savoir-faire et soutenir le développement équilibré des territoires, en proposant une offre de formation de proximité. Il constitue une voie d’excellence, utile à la jeunesse comme au tissu économique local.
Pourtant, les récentes annonces de l’État fragilisent cette dynamique. La baisse de 88 % des dotations destinées aux Régions pour le développement de l’apprentissage, conjuguée à la diminution progressive des financements des contrats d’apprentissage, remet directement en cause les investissements réalisés depuis plusieurs années et la capacité des acteurs à poursuivre leur engagement. En Nouvelle-Aquitaine, les crédits attendus passent ainsi de 40 millions d’euros à 5 millions d’euros, mettant en difficulté le soutien aux CFA, aux investissements pédagogiques et aux formations de proximité.
Depuis 2021, la Région Nouvelle-Aquitaine a consacré 175 millions d’euros au développement de l’apprentissage. Ces investissements ont permis de financer plus de 50 opérations de modernisation des CFA, près de 1 500 équipements pédagogiques et le maintien de 3 000 formations, représentant près de 40 000 apprentis, notamment dans les territoires ruraux et les secteurs en tension.
Les signataires de la lettre ouverte soulignent également que la lutte contre les est indispensable mais qu’elle ne doit pas conduire à fragiliser un dispositif qui fait ses preuves. « Le bon chemin n’est donc pas d’opposer contrôle et développement.
l est de renforcer les contrôles là où les risques existent (…) et de préserver dans le même temps les moyens nécessaires aux acteurs sérieux qui forment, accompagnent et insèrent chaque année des milliers de jeunes en Nouvelle-Aquitaine ».
Ils appellent enfin le Gouvernement à revenir sur ces arbitrages et à engager rapidement une concertation afin de garantir « une trajectoire lisible, stable et soutenable pour l’apprentissage ». Cette mobilisation inédite témoigne de l’attachement collectif à un modèle qui a largement démontré son efficacité. Pour les signataires, défendre l’apprentissage, c’est défendre la jeunesse, les entreprises et les territoires de Nouvelle-Aquitaine.

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