A Strasbourg (ph page FB FNSEA)
Nouvelle journée d'action ce mardi des agriculteurs contre le Mercosur et contre les contraintes des excès de normes.
A Strasbourg ils étaient autour de 5 000 Français ou Européens aux portes du Parlement. Celui-ci doit décider le 21 janvier s'il saisit ou non la Cour de Justice. Si c'est le cas la mise en oeuvre de l'accord pourrait être longuement retardée.
De son côté la FNSEA Gironde menait l'action localement avec des rassemblements à Lesparre et à Langon et des rencontres avec les sous-préfets. Le syndicat exprime ses revendications dans un communiqué:
"Le vote par les députés européens réunis en séance plénière en faveur d'une saisine de la Cour de Justice de l'UE pour qu'elle juge de la compatibilité de l’accord UE–Mercosur avec les traités européens.
N'importons pas l'alimentation que nous n'avons pas le droit de produire en France !
✊ PAC et Budget : les dernières propositions de la Commission européenne ne sont pas suffisantes. Les réajustements proposés pour rehausser le budget de la PAC sont largement insuffisantes et dépendent de décisions nationales. Ce qui risque d'accroitre les distorsions intra-européennes, d'autant que la France a déjà du mal avec son budget national !.
✊ Globalement nous demandons une simplification des règles européennes permettant de faciliter l’accès des agriculteurs aux moyens de production (engrais, eau, phytos…). Sur la question des produits phytosanitaires en particulier, nous demandons la suppression de l'homologation franco-française par l'ANSES, au profit d'une seule structure européenne fixant des règles identiques pour tous les états-membres.
Nous demandons une cohérence entre les normes environnementales, sociales et sanitaires appliquées aux produits français et aux produits importés.
✊ Plan de sortie de crise viticole : il y a urgence !
Distillation : Les annonces relatives à la distillation restent soumises à l’accord de Bruxelles, qui se fait toujours attendre. Les montants évoqués (30 à 40 M€) demeurent insuffisants et, quoi qu’il en soit, trop faibles pour répondre à la crise. De plus, le dispositif envisagé ciblerait uniquement les vins non marchands, avec des conditions d’accès excessivement restrictives.
Arrachage : Les dossiers de demande d'arrachage doivent faire l'objet d'une instruction rapide. Il est important d'apporter aux demandeurs une garantie de paiement au plus tôt.
✊ Loi DUPLOMB
Nous demandons la publication immédiate des décrets d’application de la loi DUPLOMB d’août 2025, destinée à alléger les contraintes réglementaires pesant sur les agriculteurs. Les délais sont excessifs et inacceptables.
✊ Eau
Nous demandons la mise en place par l’État d’un plan d’action par bassin versant afin de garantir un accès à l’eau équitable et durable. L’eau est indispensable à la pérennité de nos productions agricoles.
✊ Une loi d’urgence agricole, pour redonner de la rentabilité et de la compétitivité aux exploitations agricoles françaises
Nous voulons une agriculture libre, respectée et capable de nourrir la France.
La souveraineté alimentaire est un enjeu national majeur, au même titre que la défense du territoire.
Nous voulons des agriculteurs qui vivent dignement de leur travail."
A Strasbourg ils étaient autour de 5 000 Français ou Européens aux portes du Parlement. Celui-ci doit décider le 21 janvier s'il saisit ou non la Cour de Justice. Si c'est le cas la mise en oeuvre de l'accord pourrait être longuement retardée.
De son côté la FNSEA Gironde menait l'action localement avec des rassemblements à Lesparre et à Langon et des rencontres avec les sous-préfets. Le syndicat exprime ses revendications dans un communiqué:
"Le vote par les députés européens réunis en séance plénière en faveur d'une saisine de la Cour de Justice de l'UE pour qu'elle juge de la compatibilité de l’accord UE–Mercosur avec les traités européens.
N'importons pas l'alimentation que nous n'avons pas le droit de produire en France !
✊ PAC et Budget : les dernières propositions de la Commission européenne ne sont pas suffisantes. Les réajustements proposés pour rehausser le budget de la PAC sont largement insuffisantes et dépendent de décisions nationales. Ce qui risque d'accroitre les distorsions intra-européennes, d'autant que la France a déjà du mal avec son budget national !.
✊ Globalement nous demandons une simplification des règles européennes permettant de faciliter l’accès des agriculteurs aux moyens de production (engrais, eau, phytos…). Sur la question des produits phytosanitaires en particulier, nous demandons la suppression de l'homologation franco-française par l'ANSES, au profit d'une seule structure européenne fixant des règles identiques pour tous les états-membres.
Nous demandons une cohérence entre les normes environnementales, sociales et sanitaires appliquées aux produits français et aux produits importés.
✊ Plan de sortie de crise viticole : il y a urgence !
Distillation : Les annonces relatives à la distillation restent soumises à l’accord de Bruxelles, qui se fait toujours attendre. Les montants évoqués (30 à 40 M€) demeurent insuffisants et, quoi qu’il en soit, trop faibles pour répondre à la crise. De plus, le dispositif envisagé ciblerait uniquement les vins non marchands, avec des conditions d’accès excessivement restrictives.
Arrachage : Les dossiers de demande d'arrachage doivent faire l'objet d'une instruction rapide. Il est important d'apporter aux demandeurs une garantie de paiement au plus tôt.
✊ Loi DUPLOMB
Nous demandons la publication immédiate des décrets d’application de la loi DUPLOMB d’août 2025, destinée à alléger les contraintes réglementaires pesant sur les agriculteurs. Les délais sont excessifs et inacceptables.
✊ Eau
Nous demandons la mise en place par l’État d’un plan d’action par bassin versant afin de garantir un accès à l’eau équitable et durable. L’eau est indispensable à la pérennité de nos productions agricoles.
✊ Une loi d’urgence agricole, pour redonner de la rentabilité et de la compétitivité aux exploitations agricoles françaises
Nous voulons une agriculture libre, respectée et capable de nourrir la France.
La souveraineté alimentaire est un enjeu national majeur, au même titre que la défense du territoire.
Nous voulons des agriculteurs qui vivent dignement de leur travail."

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Agriculteurs:le Mercosur en point de mire



















