L'AGPM rappelle que le maïs est un excellent capteur de carbone



Capture d'écran vidéo AGPM
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Tous les chefs d''Etat qui se sont exprimés à la tribune de la COP 21 ont manifesté leur volonté de réduire les émissions de gaz à effet de serre et certains, comme François Hollande, réclamé un "accord contraignant". Il est à craindre cependant que, pour les pays développés on se dirige vers des réglementations entraînant la décroissance, et donc la poursuite du chômage. Ce qui ne serait pas le meilleur moyen de soutenir les pays émergents qui entendent à juste titre être aidés et bénéficier du développement. Il est nécessaire, sans doute, de renoncer autant que possible aux énergies alimentant l'effet de serre, mais il ne faudrait pas pour autant négliger la capacité de l'homme à résoudre positivement le problème. Des ingénieurs ou des chercheurs ont des idées pour stocker ou éliminer le Co2. Il est aussi des moyens simples et déjà connus comme le rôle de la sylviculture, des prairies, des pelouses, des espaces verts, de certaines productions agricoles. Cela fera voir rouge aux écologistes qui, de longue date, ont pris le maïs en grippe, mais celui-ci est très performant en la matière, comme l'indique ce communiqué de l'AGPM.
  • "IL FIXE PLUS DE CO2 QUE LES AUTRES CULTURES"...
"L'Association Générale des Producteurs de Maïs rappelle que le maïs, première céréale produite au monde et deuxième grande culture française, contribue à lutter contre le changement climatique tout en nourrissant les hommes et les animaux. Si toutes les productions végétales atténuent les émissions de gaz à effet de serre (GES) grâce à la photosynthèse qui capte du CO2 et libère de l’O2, le maïs est particulièrement performant dans ce domaine. Il fixe en effet plus de CO2 que les autres grandes cultures, grâce à sa photosynthèse dite en « C4 » et stocke davantage de carbone dans le sol. En effet, une tonne de maïs grain produite restitue une tonne de biomasse (feuille, tiges, racines), qui une fois broyée et réincorporée dans le sol, devient un humus stable. La culture du maïs est ainsi un moyen d’améliorer le stock de matière organique et a donc toute sa place dans le programme « 4 pour 1000 » lancé par le Ministre de l’Agriculture. La substitution de ressources fossiles par des productions renouvelables, pour l’énergie ou la chimie (du végétal), améliore les bilans d’émission de gaz à effet de serre. A quantité d’énergie égale, l’éthanol de maïs rejette deux fois moins de CO2 que l’essence. Dans un autre domaine, la méthanisation à base d’ensilage de maïs est un moyen efficace et rentable de produire du biogaz, source d’électricité et de chaleur, tout en limitant les émissions de GES.
« Grâce à son bilan gaz à effet de serre favorable, sa forte capacité à enrichir les sols en carbone et la puissance de sa pompe à CO2, la production de maïs est un atout en matière de lutte contre le changement climatique »
rappelle Daniel Peyraube, président de l’AGPM.
Lundi 30 Novembre 2015

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