La FNSEA communique à propos de la loi d'urgence:
Loi d’urgence agricole : obstruction, désertion, cynisme — la FNSEA accuse
Après avoir méthodiquement vidé le texte de ses mesures utiles en Commission du développement durable la semaine dernière, une partie des députés a franchi un cap supplémentaire cette semaine.
En déclarant irrecevables des amendements relatifs aux moyens de production, en rejetant massivement les dispositions indispensables pour répondre à l’urgence agricole, en choisissant, pour certains, de ne pas siéger afin d’éviter d’avoir à se prononcer, et en organisant, à la demande des écologistes, la suppression du temps législatif programmé pour livrer ce texte à l’obstruction, tout est désormais réuni pour empêcher ce texte d’aboutir. Tout.
La FNSEA le dit sans détour :
• certains groupes politiques ont fait le choix de bloquer toute réponse à la crise agricole,
• certains députés ont fait le choix de fuir leurs responsabilités,
• et collectivement, tous prennent le risque d’un décrochage majeur de notre agriculture.
Il y a quelques mois, alors que plus de 500 tracteurs de Jeunes Agriculteurs et de la FNSEA étaient rassemblés devant l’Assemblée nationale, ces mêmes responsables politiques, la main sur le cœur, affichaient leur soutien et reconnaissaient l’urgence d’agir.
Ce double discours est une faute.
« Nous voulons un débat parlementaire à la hauteur des enjeux, déclare le président de la FNSEA Arnaud Rousseau. Pas un débat confisqué par des artifices d’obstruction qui conduiraient inévitablement à enterrer ce texte.
Nous en appelons à la responsabilité de tous les groupes politiques. J’appelle aussi les députés qui disent soutenir l’agriculture à être présents et à prendre part au débat. On ne peut pas défendre une cause et être absent quand il faut décider. Je le dis également clairement : nous avons besoin d’un engagement plein et entier du Gouvernement en faveur d’un texte ambitieux, fidèle aux attentes exprimées lors des mobilisations.
Ce que nous voyons aujourd’hui n’a rien d’une réponse à l’urgence agricole, c’en est la négation combinée à du cynisme, des calculs politiques et de lâcheté.
Que nos députés ne s’y trompent pas : en refusant d’apporter des réponses maintenant, ils sont en train d’ouvrir une crise beaucoup plus profonde.
Tout est réuni pour que les mobilisations s’intensifient dès la fin des travaux dans les champs. »
La FNSEA prend acte de cette séquence et appelle les députés à sortir de cette logique d’obstruction et à assumer leurs responsabilités en séance publique.
Loi d’urgence agricole : obstruction, désertion, cynisme — la FNSEA accuse
Après avoir méthodiquement vidé le texte de ses mesures utiles en Commission du développement durable la semaine dernière, une partie des députés a franchi un cap supplémentaire cette semaine.
En déclarant irrecevables des amendements relatifs aux moyens de production, en rejetant massivement les dispositions indispensables pour répondre à l’urgence agricole, en choisissant, pour certains, de ne pas siéger afin d’éviter d’avoir à se prononcer, et en organisant, à la demande des écologistes, la suppression du temps législatif programmé pour livrer ce texte à l’obstruction, tout est désormais réuni pour empêcher ce texte d’aboutir. Tout.
La FNSEA le dit sans détour :
• certains groupes politiques ont fait le choix de bloquer toute réponse à la crise agricole,
• certains députés ont fait le choix de fuir leurs responsabilités,
• et collectivement, tous prennent le risque d’un décrochage majeur de notre agriculture.
Il y a quelques mois, alors que plus de 500 tracteurs de Jeunes Agriculteurs et de la FNSEA étaient rassemblés devant l’Assemblée nationale, ces mêmes responsables politiques, la main sur le cœur, affichaient leur soutien et reconnaissaient l’urgence d’agir.
Ce double discours est une faute.
« Nous voulons un débat parlementaire à la hauteur des enjeux, déclare le président de la FNSEA Arnaud Rousseau. Pas un débat confisqué par des artifices d’obstruction qui conduiraient inévitablement à enterrer ce texte.
Nous en appelons à la responsabilité de tous les groupes politiques. J’appelle aussi les députés qui disent soutenir l’agriculture à être présents et à prendre part au débat. On ne peut pas défendre une cause et être absent quand il faut décider. Je le dis également clairement : nous avons besoin d’un engagement plein et entier du Gouvernement en faveur d’un texte ambitieux, fidèle aux attentes exprimées lors des mobilisations.
Ce que nous voyons aujourd’hui n’a rien d’une réponse à l’urgence agricole, c’en est la négation combinée à du cynisme, des calculs politiques et de lâcheté.
Que nos députés ne s’y trompent pas : en refusant d’apporter des réponses maintenant, ils sont en train d’ouvrir une crise beaucoup plus profonde.
Tout est réuni pour que les mobilisations s’intensifient dès la fin des travaux dans les champs. »
La FNSEA prend acte de cette séquence et appelle les députés à sortir de cette logique d’obstruction et à assumer leurs responsabilités en séance publique.

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La FNSEA "accuse"



















